Avant de partir crapahuter sur les sentiers, il y a toujours ce moment où on refait son sac trois fois, persuadé d'avoir oublié quelque chose. Entre les listes toutes faites qu'on trouve un peu partout et celle qui sert vraiment sur le terrain, il y a souvent un monde. On a listé ce qu'on glisse réellement dans notre sac de rando. Et parmi ces essentiels, il y en a un qu'on oublie facilement : c'est le rouleau de papier toilette !
La couverture de survie, la légère qu'on espère ne jamais sortir
Toute fine, toute petite, elle prend zéro place dans une poche latérale. Et c'est justement ce qui la rend indispensable : rien ne justifie de partir sans elle. En cas de chute, de fatigue extrême ou de chute brutale de température, elle limite la perte de chaleur corporelle et peut faire une vraie différence en attendant les secours. On prie pour ne jamais en avoir besoin, mais le jour où il faut la sortir, on est franchement content de l'avoir glissée là plutôt que de se dire "ça n'arrive qu'aux autres".
Une gourde qui tient la route
L'hydratation est sans doute le point le plus sous-estimé d'une randonnée : entre l'effort physique et l'exposition au soleil, les besoins en eau grimpent vite, bien plus qu'au quotidien. Une gourde isotherme si possible, pour éviter l'eau tiède à 14h en plein sentier (on a testé, on ne valide pas). Elle évite aussi de multiplier les bouteilles plastiques à usage unique le long du parcours, ce qui coche à la fois la case pratique et la case écoresponsable.
La douche sans eau
Dans le cas où vous partirez en bivouac il y a quelque chose que l'on redoute le plus : c'est la douche. Pas question de polluer les cours d'eau avec un savon non adapté utilisé dans la rivière. Nous avons trouvé la solution : la douche sans eau de chez Nowa. Ce produit permet d'éliminer les impuretés sans résidu ni d'effet collant.
Le principe d'utilisation est simple et le résultat immédiat :
1. Appliquez une noisette de gel par zone du corps à nettoyer.
2. Frottez jusqu'à absorption. La formule nettoie la peau (impuretés, sébum, transpiration...)
3. Essuyez si besoin transpiration et salissures avec un mouchoir ou une serviette en microfibre.
Autres caractéristiques, la douche sans eau Nowa est fabriquée en France avec 99% d'ingrédients d'origine naturelle. Et bien sûr elle est testée dermatologiquement et gynécologiquement puisque vous pouvez aussi mettre quelques gouttes du produit sur votre papier toilette Popee pour vous laver le popotin !
Une carte ou une appli hors-ligne
Le réseau qui disparaît pile au moment où le chemin bifurque : un grand classique de la randonnée qu'on a tous vécu au moins une fois. Une appli GPS hors-ligne ou, mieux encore, une carte papier IGN du secteur permettent de s'orienter sans dépendre d'une connexion, de repérer les points d'eau, les abris ou les échappatoires en cas de mauvais temps. C'est aussi ce qui évite de rallonger une sortie de plusieurs kilomètres à cause d'un mauvais embranchement.
Une mini-trousse de secours
Ampoules, petites plaies, entorse légère : ce sont souvent de petits pépins, mais ce sont eux qui gâchent une sortie ou obligent à faire demi-tour. Pansements, désinfectant, une paire de ciseaux, quelques compresses suffisent à gérer l'essentiel sur place, sans attendre le retour à la voiture. On espère ne jamais s'en servir, mais on l'a toujours sur soi, un peu comme une assurance qu'on prend sans y penser.
L'indispensable qu'on n'ose jamais photographier
Un rouleau papier toilette, emballé individuellement. On en parle peu, souvent par pudeur, mais c'est justement ce qui en fait un indispensable : la randonnée dure plusieurs heures, sans commerce ni sanitaires à proximité, et le besoin peut arriver n'importe où sur le sentier. Ne pas l'avoir prévu, c'est se retrouver à improviser avec ce qu'on trouve sur place (feuilles, mouchoirs), rarement une bonne idée pour l'hygiène comme pour l'environnement. C'est le genre de détail qui change tout à 5 km du prochain point d'eau.
De quoi tenir jusqu'au sommet
L'effort prolongé en randonnée puise dans les réserves d'énergie plus vite qu'on ne le pense, surtout lors des montées ou par forte chaleur. Fruits secs, barres de céréales, un carré de chocolat pour le moral : ces en-cas se conservent bien, ne prennent pas de place et permettent de tenir sans coup de fatigue jusqu'à la pause déjeuner ou au sommet. Rien de compliqué, mais toujours efficace dans la dernière montée, quand les jambes commencent à tirer.
Une couche en plus
Le temps change vite en altitude : un ciel dégagé au départ peut virer au vent froid ou à l'averse en quelques heures, surtout en fin de journée ou en prenant de l'altitude. Une polaire, un coupe-vent ou simplement un t-shirt sec de rechange permettent de s'adapter sans que la sortie ne tourne au calvaire. Mieux vaut une couche en trop qu'une en moins : elle ne pèse presque rien dans le sac, mais son absence peut vite se faire sentir.
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Pensez à prendre un petit sac-poubelle pour salle de bain afin de ne pas laisser votre papier toilette usagé sur place.
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